A Maya predictive model
A study on the use of Geographic Information Systems in a multi-scale archaeological project
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4. Use rules

Afin que le GIS reste organisé et efficace, il est important de mettre en place des règles d'utilisation, s'appliquant aussi bien aux utilisateurs ponctuels qu'aux analystes ou personnes gérant le système. Après toute modification du contenu de la géodatabase, la personne mettant la version mise à jour à disposition des autres utilisateurs indique dans les métadonnées générales son nom ainsi que la date et l'heure de la dernière modification.

D'autres règles importantes pour assurer la qualité des données sont données ci-après.

i. Insertion of new data

Tout jeu de données soumis pour insertion dans la géodatabase doit avoir des métadonnées correctement renseignées. Dans le cas contraire, la personne responsable du GIS se doit de le refuser en attendant une meilleure complétion des informations. Parmi les métadonnées les plus importantes pour justifier ou non de l'insertion figurent notamment :

Un modèle de métadonnées (fichier « .xml ») a été créé dans le cadre de cette étude pour les données produites par le MesoAmerican Research Center. Ce modèle peut être importé dans ArcCatalog et évite d'avoir à entrer les informations de distribution, de contraintes, ou encore de contact qui sont toujours les mêmes dans ce cas.

ii. Use of existing data

L'accès et l'utilisation des données contenues dans la géodatabase sont conditionnés par le respect des contraintes explicitées dans les métadonnées. Lors d'une séquence de travail, l'utilisateur récupère les données qui lui sont nécessaires et en sauvegarde une copie servant pour son projet dans son répertoire de travail personnel, laissant la géodatabase disponible pour d'autres utilisateurs. Il ne travaille donc jamais directement avec les données stockées dans le GIS, seulement avec des copies.

iii. Modification of existing data

Dans le cas général, toute modification de données présentes dans la géodatabase doit se faire en concertation avec les autres personnes connaissant et utilisant celles-ci, le but étant d'éviter toute modification malheureuse (décision de supprimer un champ utile à d'autres utilisateurs par exemple). La personne effectuant les modifications travaille sur une copie, puis soumet celle-ci au responsable du GIS qui vérifie que les métadonnées ont bien été mises à jour pour refléter les changements opérés avant de remplacer l'ancienne version.

C. The maps

Le format de présentation des résultats ayant été retenu est le format de fichier « .mxd » de ArcGis. L'avantage de ce format réside dans le fait qu'il peut être aisément modifié pour changer la carte (date de publication par exemple). Un fichier image exporté au format « .png » (Portable Network Graphics) est également fourni pour pouvoir être directement utilisé. Ce format ouvert n'étant pas destructeur et offrant une bonne compression est en effet apparu comme le plus pertinent (Wikipedia 2009e) : pour une qualité égale, la taille du fichier est en effet considérablement réduite.

Les cartes se trouvent dans un dossier « maps » , et sont classifiées par année de conception et nom du projet concerné : une classification par mois n'est pas nécessaire au vu du nombre limité de cartes produites chaque année.

Plusieurs règles régissent ces cartes :

D. The working folder

Ce dossier est destiné à contenir les dossiers et documents de travail avec une organisation similaire. Cela concerne principalement les analyses effectuées au niveau of the predictive model : il est primordial de conserver les données utilisées pour pouvoir reproduire les résultats. Cela inclut des sélections aléatoires de points n'ayant pas de place dans la géodatabase par exemple, mais utiles pour les personnes travaillant à améliorer les résultats par la suite.

Tous les autres documents – courriels, documents OpenOffice, logiciels téléchargés par exemple – sont stockés ailleurs, en dehors du GIS.

La réorganisation du GIS étant effectuée, il est alors possible de passer à une phase d'analyse, à savoir la conception d'un predictive model de sites archéologiques et d'un modèle de l'agriculture maya.

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